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Programmer un shutdown sous Unix/Linux

March 26th, 2012 No comments

Il m’arrive souvent d’utiliser la commande shutdown -r now pour faire un redémarrage d’une machine. Dernièrement j’ai eu besoin de la programmer pour rebooter un serveur en dehors des heures d’utilisation de celui-ci.

Rien de plus simple, je fais un crontab -e en root et j’ajoute la ligne avec les heures qui vont bien et la fameuse commande !

Hé bien il ne s’est rien passé…

L’explication c’est que le cron n’a pas le même $PATH que vous dans la console :-)

La solution est donc de mettre le chemin complet pour la commande :

#min hour dom mon dow command
00 02 26 03 * /sbin/shutdown -r now

C’est bien sur applicable à toutes autres commandes dans le cron :-)

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Monitorix

May 6th, 2010 2 comments

Monitorix n’est pas un Gaulois du village d’Asterix et n’a rien a voir non plus avec la VOIP :-)

C’est un petit système de monitoring que j’ai découvert il y a peu en cherchant une solution simple mais assez complète pour monitorer mon serveur à la maison.

Monitorix - CPU, Week

Le but premier était surtout d’avoir de joli graphique avec l’utilisation des diverses ressources au fil du temps ainsi que l’évolution de la température des composants du serveur. N’ayant pas prévu une super ventilation du boîtier je voulais pouvoir suivre les changements de température. Maintenant que les beaux jours reviennent ça risque de chauffer plus.

Monitorix - LMTemp, Week

Monitorix s’install à partir des sources que l’ont peut trouver sur le site, pour les distributions classiques il y a un script d’installation, très simple. Il dépend de rrdtool qu’il faut donc installer et il faut aussi prévoir un serveur web, ici j’ai un apache avec le mod_ssl et tout fonctionne parfaitement.

Monitorix - Network, Week

La configuration est assez simple, tout se trouve dans le fichier /etc/monitorix.conf, il faut juste y adapter quelques paramètres à votre configuration. Par contre j’ai toujours quelques soucis a faire fonctionner le monitoring de certains ports réseaux. Mais vu qu’il gère out of the box la surveillance des principaux services de bases comme le file sharing (smb, afp,…) ou le web ce n’est pas très important dans mon cas.

Monitorix - Disk, Week

Si votre serveur sert aussi de gateway, vous pouvez monitorer le trafic de chaque noeud du réseau en l’ajoutant dans le fichier de config. Je n’ai malheureusement pas pu testé cette fonction.

Sinon pour conclure, je suis vraiment satisfait de ce petit outil, j’vais surement le déployer autre part.

File server, suite

March 13th, 2010 1 comment

Pour la suite de l’article sur mon petit file server je vais détailler la partie software de celui-ci.

L’idée de base était d’avoir un stockage sécurisé, résistant au panne hardware et évolutif. Il me fallait donc du raid5, comme je l’avais évoqué précédemment, du chiffrement et une gestion des volumes logiques (LVM).

J’ai choisi Debian Lenny pour sa stabilité et sa facilité d’utilisation, je n’avais pas envie d’une distro trop “complexe” ni d’une ubuntu server, Debian est un bon compromis.

Je n’étais pas certain de pouvoir booter le server avec tout ce que je souhaitais faire, j’ai donc fait une petite machine virtuelle pour mes tests qui se sont relevés concluants.

Voici donc mon plan de partition :

2 partitions sur chaque disques : 200 mo et ce qu’il reste (presque 1 To)

Chaque partitions de 200 mo est mis en raid 1 et formaté pour le /boot. Grub ne peut pas fonctionner sur du raid5 mais il faut que ça reste bootable si un des disques tombe. En mettant du raid 1 je suis donc à l’abri.

Les 3 partitions restantes (une par disque) sont également mises en raid mais de niveau 5 cette fois, ce qui donne approximativement un array de 2 To. Cet array est ensuite chiffré dans son entièreté pour donner un nouveau device qui sera utilisé comme volume physique pour le LVM.

Vous suivez ?

Ok alors là il me reste juste a créer mes partoches dans le LVM : de la swap, un root et finalement une grosse partoche pour les datas.

LVM permet une gestion très simple des partitions, ici je l’utilise surtout pour pouvoir jouer avec les partoches dans le cas très probable ou je rajoute un disque dans le serveur.

Au final j’ai :

sda1, sdb1, sdc1 (100 mo) -> raid1 -> /boot

sda2, sdb2, sdc2 (~1 to) -> raid5 -> chiffrement -> LVM -> partoche (swap, root, data)

Tout ça peut paraître compliqué et c’est là que l’installateur Debian fait la différence :)

Il m’a fallut un peu plus de 48h pour que les disques soient formatés et chiffrés. Pas de coupures de courant ! Ouf :-)

Après l’install du système on passe à l’install des services. J’ai donc installé Netatalk qui permet d’avoir un share AFP et Samba pour les clients Linux/windows.

Netatalk parait compliqué a configurer mais au final c’est assez simple pour une installation basique. Les fichiers de configs sont bien documentés.

Pour l’instant j’ai encore un petit soucis de permissions avec les users samba mais étant donné que j’utilise l’afp 99% du temps je n’ai pas encore chercher la solution.

Coté perfs, le serveur est très stable et le load presque à 0. Je n’ai pas de réseau gigabit pour faire des tests mais sur le réseau en 100 je n’ai aucun soucis. J’ai fait un bench avec hdparm mais je n’ai pas de point de comparaison…

Timing cached reads:   1908 MB in  2.00 seconds = 953.97 MB/sec
Timing buffered disk reads:  162 MB in  3.01 seconds =  53.84 MB/sec
N’hésitez pas a poster vos tests en commentaire pour comparer :-) (hdparm -Tt /dev/sdx)

File Server

March 9th, 2010 5 comments

Depuis un moment je cherchais une solution pour stocker mes divers fichiers ainsi que mes backup. Mes premières solutions ont été des disques dur externes, à l’époque j’avais récupéré un Lacie Bigger Disk d’1 To qui était en fait un gros boitier de 4x 250 go en raid0 (non configurable).
Bien entendu Murphy s’en est mêlé et j’ai perdu mes données.
D’autres mésaventures du genre m’ont poussées a chercher une solution plus sécuritaire et le raid 5 s’est imposé comme le choix idéale.

Ma deuxième exigence était de pouvoir le partager facilement sur le réseaux pour pouvoir y accéder depuis les autres ordinateur de la maison et pour faire mes backups en wifi.
Dans ces conditions, une seule alternative bon marché était valable : se faire un petit serveur de fichier sous linux. :-)
Pour cela il me fallait une carte mère avec au moins 3 ports sata, j’ai pensé en premier lieu à une petite CM avec un processeur atom intégré mais le prix des cartes avec assez de port sata et du gigabit ethernet revenait beaucoup trop cher par rapport à n’importe quelle carte basique qui permettait beaucoup plus d’évolution.
Mon choix s’est donc porté sur une carte Foxconn G43MX avec un des nouveaux Celeron dual core E3200.
Coté connectivité, la carte comporte 6 ports sata, du gigabit ethernet et plusieurs port pci pour d’éventuelle évolution.
Avec ça, 2 Go de ram, un petit graveur dvd premier prix et le plus important les 3 disques dur Samsung Spinpoint F3 1 To qui sont, parait-il, d’excellente qualité. Ici je n’ai pris que le nombre minimum de disque pour un raid5 par soucis d’économie mais ma configuration logiciel me permettra d’ajouter des disques ultérieurement.

J’ai mis le tout dans un boitier Advance Aeolus 8616G qui avait pour avantage de comporter un ventilo, une alimentation et assez de baies pour un prix très correcte.

Voilà pour la partie hardware du serveur, je ferais le détail de la configuration software dans un prochain article…

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Flash or not flash ?

January 30th, 2009 No comments

Peut-etre trouverez vous ceci rechauffe ou trop ancien pour votre toute derniere distro kikoolol hyper conviviale qui tourne sur votre sublime ultra portable a memoire flash.
Pourtant les liens reellement interessants sur les differents (bons) moyens de preserver un tant soit peu votre flash ne sont pas legion.
C’est pourquoi je vous propose ici un lien peut-etre pas tout jeune, mais qui a le merite d’etre bien fait et de donner une explication sur le pourquoi du comment.

Sans plus attendre, voici donc le lien en question : Linux on flash

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Taré

January 29th, 2009 No comments

Petit aide mémoire perso sur comment utiliser l’utilitaire “tar”.

Je vous le partage car je suis sur de ne pas être le seul a chercher comme un c*n à chaque fois que je rencontre des fichiers du style .tar.bz2

| How To tar |

Creation
———-
.tar tar cf archive.tar Directory
.tar.gz tar czf archive.tar.gz Directory
.tar.bz2 tar cjf archive.tar.bz2 Directory
Decompression
—————
.tar tar xf archive.tar
.tar.gz tar xzf archive.tar.gz
.tar.bz2 tar xjf achive.tar.bz2

En espérant que ça vous aide :-)

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Bitlbee

January 23rd, 2009 No comments

Pour tous ceux qui passent leur vie informatique dans une console, ceux qui n’aiment pas les wizz et les clients kikoolol, ceux qui veulent toujours être présent sur le net, ceux qui…je m’arrête là, vous découvrirez bien vite les avantages de Bitlbee !

Bitlbee est donc un client IM multiprotocole (XMPP/Jabber (Google Talk), MSN, Yahoo, AIM et ICQ) qui permet de se connecter à ses comptes IM via un client IRC. Il existe des serveurs publiques mais vous pouvez également l’installer sur un serveur chez vous.
Bitlbee est disponible dans les dépots de nombreuses distro, rien de plus simple pour l’installer (apt-get install bitlbee, emerge -av bitlbee, …).
Pour la configuration c’est aussi simple, les réglages de base sont bons, vous pouvez laisser tel quel.

Question utilisation, si vous souhaitez utiliser un client irc graphique, sautez ce paragraphe. Pour ceux qui souhaitent utiliser la console, vous devez installer irssi et screen. Le principe est de lancer irssi dans un screen sur le serveur bitlbee afin de pouvoir le laisser connecté 24h/24 et reprendre exactement là ou on l’avait laissé quelle que soit la machine à partir de laquelle on se connecte (local ou via ssh).

Une fois le client lancé il suffit de se connecter au serveur bitlbee (dans la plupart des cas localhost), vous vous retrouvez dans le chan &bitlbee qui est le channel de contrôle de bitlbee (la ou on tape les commandes).
Pour que bitlbee retienne toutes vos infos (comptes, mot de passe, etc…) utilisez la commande register “password” (à la place de password tapez un mot de passe bien sûr). Ensuite pour s’identifier, utilisez identify “password”.
Il est maintenant temps d’ajouter des comptes IM !
Pour ajouter un compte, taper la commande account add “protocol” “username” “password” “server”. Pour un compte msn par exemple, account add msn mon_peudo@hotmail.com mon_pass (ici le serveur est facultatif).
Le nom des protocoles supportés : jabber, msn, oscar (aim, icq) et yahoo. Pour plus de détails vous pouvez utiliser la commande help account add “protocole”.

Une fois que vous avez configuré votre ou vos comptes, la commande account on les connectera.

Whaw c’est beau mais c’est pas encore super…comment on voit les contacts ? La commande blist affichera vos contacts connectés mais ce n’est pas très pratique donc je vous conseille d’utiliser un petit script pour irssi afin d’avoir sa buddy list sur le coté.
Première étape est de placer ce script dans le répertoire ~/.irssi/scripts/ .
Ensuite on lance irssi dans un screen avec en plus un deuxième screen qui contiendra les contacts screen -UAmS irssi irssi, puis on load le script dans irssi /load nicklist.pl et tadaam !

bitlbee_irssi

Ha oui, j’allais oublier le plus important ! Pour parler avec un contact /query . Pour passer d’une conversation a l’autre N, P.

Pour tout le reste RTFM de irssi et de bitlbee !

Bon amusement !

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